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Chapitre 2 - Youplaboum !

Chapitre 2 - Youplaboum !

POV Tom

Mes yeux parcourent hâtivement la pièce à la recherche d'inspiration. Oui mais voilà : pas moyen de trouver. Oh, non, cette pièce ne facilite pas ma recherche de quelque chose à dire. En fait, c'est un contexte qui me met un rien plus mal à l'aise. Je décide - j'ai pas vraiment d'autre choix - d'opter pour une franchise partielle qui puisse satisfaire à la fois la vraisemblance, moi et Bill. Espoir espoir.
Donc. C'était quoi ma super phrase déjà ? Je suis sur qu'elle était super ... Passable. A la rigueur.

" - Bonjour bonjour ... Je ... passais par là ... Et comme je ne t'ai pas aperçu ce matin, et que ... Enfin voilà, me voilà. J'ai expliqué quoi, là ? Je passais prendre de tes nouvelles.
- Comme c'est gentil de ta part.
Quelle désagréable impression qu'il se fout de ma gueule ... mais je m'y attendais, alors je reste de marbre, impassible tel le canari dans sa cage. Cette métaphore n'est peut-être pas très éloquente, en fait, mais c'est la première qui me vient à l'esprit.
- N'est-ce pas ?
- Tu n'aurais pas croisé Andreas en arrivant, par hasard ...
Oh non Bill, tu ne vas pas jouer à ça avec moi quand même ... Tu n'es pas stupide à ce point. Bon, d'accord, on dirait que si.
- Justement, si ! Je me demandais ce que tu avais pu lui faire pour qu'il soit tellement ... contrarié.
- Ah, il avait cet air là ? Bizarre ... Il est si lunatique.
- Ce n'est pas un des qualificatifs que j'aurais spontanément songé à lui appliquer, mais si c'est toi qui le dit ...
Objectivement - c'est pas pour me lancer des fleurs, loin de moi cette idée - on joue tous les deux extrêment bien au con. Cependant, ça commence à m'énerver.
- Il faut dire que ça fait longtemps que tu ne l'as pas vu. Peut-être que tu ne le connais plus tant que ça. Oh mais je vais lui faire bouffer ... hum ... sa chaise, pourquoi pas ? Il est tellement sur de lui, et puis surtout ça a l'air de lui faire tellement plaisir d'être désagréable. Des claques se perdent.
- Peut-être, mais il se peut qu'il soit devenu trop insupportable pour que je gagne à le connaître.
- Ca se peut
, dit-il en dardant sur moi un regard mauvais.
- Tu t'apprétais à me dire pourquoi tu n'étais pas là ce matin, feins-je de lui rappeler.
- Oh, je ne me sentais pas trés bien, mais rien de grave tu sais, pas la peine de t'inquiéter, j'étais juste un peu fatigué, ça arrive de temps en temps, j'ai l'habitude ...
- Ah, d'accord, ce n'est que ça, j'ai failli me faire du souci, surtout quand j'ai vu qu'Andreas aussi était passé, j'ai pensé qu'il s'insuiétait aussi alors tu vois ... Enfin tout va bien alors, c'est merveilleux !
- Mais oui !
- On se croirait au pays de Candy !
- C'est tout à fait ça ! "


Je me sens profondément débile. Et Bill est profondément débile. Et ce qu'on fait est profondément débile, moi j'aimerais simplement retrouver notre relation au point où on l'avait laissée, mais je sais qu'on ne revient pas en arrière, alors au moins en retrouver une parcelle, mais certainement pas qu'on s'engueule dès qu'on se voit ou qu'on ne se parle que comme ça. Allez, je vais calmer down et essayer de donner un autre tour à cette conversation. Mais vite, parce que Lena m'attend et qu'on doit aller bouffer et faire un tour et qu'elle m'a dit de ne pas l'abandonner trop longtemps et que sa compagnie est nettement plus agréable que celle de l'insecte maniaco-dépressif que semble être devenu Bill. Parce qu'elle est partie dans sa chambre se "refaire une beauté", même si elle est déjà magnifique au naturel, mais contrairement à une partie de la population féminine elle fait ça très vite, aussi ne puis-je m'attarder indéfiniment.
Je me creuse la cervelle. je pourrai lancer une petite plaisanterie bien tournée afin de détendre l'atmosphère tout en faisant oublier la manière déplorable dont cet échange verbal a commencé, mais aucune ne me vient à l'esprit et je ne suis nullement sûr que celà sierrait à Bill.
Peut-être devrais-je lui faire la démonstration de mon langage fleuri. Ou pas. Peut-être que je devrais être natuel. Oh, quel joli mot. Quel sympathique concept. Le naturel, la plus difficile des poses à prendre. Oh allez quoi, j'ai pas toute la vie devant moi ! J'ai faim.

" - Bon, j'suis pas là pour devenir plus con que nature moi. Je voulais savoir pourquoi t'étais pas là, et puis j'en sais certainement plus que je ne l'aurais voulu. C'est comme ça. Maintenant, si tu penses qu'on n'a rien de plus à se dire que ce qu'on s'est dit, c'est comme ça et j'y peux rien. Il hausse les sourcils. C'est très loin de ce que j'attendais et de la manière dont je concevais notre amitié, mais s'il apparaît qu'elle compte beaucoup plus pour moi que pour toi, et bien il vaut mieux que je le sache tout de suite. Il me regarde l'air étonné, je pensais qu'on avait déjà du lui dire la vérité de temps en temps mais apparemment pas, ou alors plus doucement. Ou moins rapidement, enfin bref, il semble un brin surpris.
- ... Qu'est-ce que tu racontes ?
- Arrêtes, t'as très bien compris. Et sinon, tu l'as fait exprès.
- Peut-être. Ecoute ...
- Oh non, commence pas comme ça.
"Ecoute", ça veut dire qu'on va sortir une connerie et qu'on le sait.
- La question, c'est pas l'importance que j'attache à telle ou telle chose - que ce soit toi, de l'amitié, des choses et des personnes diverses et variées. Le problème, c'est que moi, j'ai toujours pas retrouvé mes repères. Je te demande pas de comprendre quoi que ce soit, tu ne peux pas parce que tu ne sais pas. Et je n'ai pas envie que tu saches. J'ai besoin d'être comme ça, j'ai besoin d'une distance sécuritaire entre moi et les autres, c'est tout. Et le seul moyen, c'est d'être odieux. Ca me va. Ca vient assez naturellement.
- Donc, je ne suis qu'un "autre". Effectivement, des choses ont changé. C'est assez vexant.
- Tom, enfin ... D'abord, c'est faux. Ensuite, tu ne peux pas me demander de faire comme si le temps ça n'existait pas. "De l'eau a passé sous les ponts".
- C'est ce que tu as commencé par faire
, lui fais-je remarquer, mais sans animosité. Ce que je veux, c'est qu'il me parle vraiment, et même s'il prétend ne pas le faire, des choses transparaissent. C'est absolument merveilleux, l'inconscient.
- Je sais. Je sais ce que je fais, quand même. Il s'arrête un moment. Il se demande ce qu'il doit me dire ou non. Moi aussi je ... Je voudrais ... Ah il a du mal à le dire, hein. Mais je ne vais pas l'aider, ça non, en même pas 24 heures il m'a bien assez fait chier pour que je le laisse se démerder. Tu étais - tu es malgré tout resté - mon meilleur ami, et je ne tiens pas à ce que ça disparaisse ; même si je sais que je suis capable de détruire tout ça - tous nos souvenirs. Moi ... J'ai besoin de temps.
- Ca, ça ne veut rien dire. C'est on ne peut plus vide.
- C'est vrai. Interprète.
Il semble mal à l'aise. Ah ça, je suis sûr que je lui en ai fait dire beaucoup plus que ce qu'il souhaitait. mais en fin de compte, je ne suis pas bien plus avancé. Mais j'y tiens, moi, à Bill. Les amis c'est ... Un meilleur ami, je ne vois pas bien ce qu'il y a de plus précieux. Oh bordel, le cliché. Je suis crevé, et j'ai pas envie de dire d'autres conneries. Tu ... On se croise ce soir ? Il a une façon de dire et de demander les choses particulières ; une personne normale aurait dit : "Tu repasse ce soir ?" ou un truc du même tonneau - mais pas lui, ah non, tout doit être compliqué, quand ce n'est pas pire, subtil.
- Ca peut se faire, dis-je en me levant du bord de chaise où j'avais posé mon auguste derrière. ... J'ouvre la porte et me retourne. A plus alors. Et ... Oh, rien. Tu parles toujours bien.
- Je te retourne le compliment, si c'en était un. Allez, décale, on t'attend, non ? "


Je lui tire la langue et me casse. Tirer la langue. J'aime faire ma pseudo analyse psychologique personnelle, et ça, ça montre de manière extraordinairement flagrante que je m'accroche à mon amitié avec Bill sauvagement, parce que je ne me permettrais d'avoir l'air aussi stypide avec personne d'autre. Je suis un crétin ; tout ce que j'espère, c'est qu'il le sera autant que moi.
Lena se lève - parce qu'elle s'était assise par terre - avec une rapidité surprenante et me regarde avec un air de reproche. Je lui dit que je suis désolé navré attéré mortellement coupable de l'avoir fait tant attendre mon coeur, si tu veux tu pourras me fouetter pour ça oui mon trésor. Elle soupire.

" - Certes. Ce Bill ... C'est celui-là, ton fantastique meilleur ami ?
- Moui, c'est "celui-là".
- Ah. Il a l'air spécial, quand même.
Spécial, ça lui va bien, je lui dirait, qu'il est "spécial". Avec le même ton bien sûr, parce que sinon ça perd un peu de son sens. Et assez homosexuel.
- Ma douceur, tu es très clairvoyante ! Mais j'aime les gens spéciaux, tu vois, toi, c'est pareil, tu es spéciale, oh oui, monstrueusement spéciale, c'est comme ça que je t'aime. Tu vois, quelqu'un de banal aurait usé de périphrases. Toi, tu dis franchement ce que tu penses du cul de Bill. Tu es fantastique. Ca me fait penser à un truc ... Ce jean te va démentiellement bien. Ca donne envie de te ... Oh roule pas du cul ou je ne réponds plus de rien ! Rhaa, Lena ma beauté ...
- Que tu es con mon pauvre Tom
, dit-elle en se mettant à courir. Ca, c'est de la triche ; mes pantalons esthétiquement irréprochables ne sont pas fait pour la vulgarité de la course.

[ ... ]
Fin POV

" - Bon, j'y vais moi, j'ai promis à Elisa que je verrai avec elle ses histoires de mecs, de cul, de chausettes et de bonnets, tout un programme.
- Elisa, c'est celle qui est laide ?
demande Tom, l'air étonné. Ebahi.
- Elle n'est PAS laide.
- Elle est pas habillée, elle s'expose, c'est laid.
- Il me semblait que ça plaisait au mecs, l'indécence
, fait tranquillement remarquer Bill.
- Non, c'est ce qui est caché qui attire.
- Bref, on s'en tape ! A plus tard !
- Bisou mon coeur ! "


Elle s'exécute, Bill lève les yeux au ciel et en profite pour les détourner discrètement. Ca dure, Tom lui raconte encore deux ou trois conneries, elle rit et lui répond dans le même registre, regarde sa montre et s'écrie " Oh là là, je vais être en retard, en retard, terriblement en retard ! La reine va piquer une de ces colères ! ". La référence les fait sourire elle part finalement. Tom et lui se retrouvent seuls dans le couloir.

" - Ah, enfin ! soupire le brun, en lâchant un soupir prodigieusement long pour bien souligner son soulagement et son exaspération passée.
- Oh, arrête, t'exagères franchement.
- J'exagère quoi ? je l'aime pas.
- Tu n'arrive pas à ne pas lui parler, et en fait tu la supporte très bien parce qu'elle est délicieuse, charmante et que sa conversation est agréable sans être ni superficielle ni bassement intellectuelle. Non, je ne veux pas argumenter avec toi
, dit-il en coupant court à ce que Bill aurait éventuellement pu dire. Passons à un sujet moins conflictuel. Bill soupire encore.
- La pluie et le beau temps, peut-être ? J'aime le conflit, moi, c'est la qu'apparaît ma verve dans tout son rayonnant éclat. On pourrait reparler que notre dernière sortie commune ...
- Sans façons, merci
. Il immite le geste de la mouche en perdition fuyant la grenouille maléfique. Il semble que ce ne soit pas pour lui un particulièrement bon souvenir.
- Allez, fais pas ta mijaurée c'était pas si terrible ...
- Pardon ? C'était abominable.
- J'admets que cet endroit n'était pas très --
- Etait une bauge infâme.
- Si tu veux ...
concède-t-il en offrant une illustration parfaite de la contrition hypocrite.
- Bon, c'est pas tout ça mais moi, je bosse. A plus tard Capitaine.
- Travaille bien, Lieutenant de charme.
Ah, il remet ça ... Enfin quoi, mauvais souvenir, ça veut dire ce que ça veut dire ! Seulement, il ne lâche pas facilement.
- Hard Gay.
- Moi !? Jamais !
- Tu m'ajoutes encore "de charme" je t'arrache les yeux.
- ... T'es pas marrant.
- Bleh. "


Sur cette réplique spirituelle, Tom rentre dans sa chambre et Bill poursuit son chemin jusqu'à la sienne. Depuis cette "mauvais expérience", il n'a plus trainé Tom nulle part. Bientôt, il sera tant de remettre ça.
Ne vivons pas dans le passé.

[ ... ]

POV Tom

On glande. Oui, il faut bien l'avouer, nous glandons. Eh oh, c'est un samedi après-midi, c'est normal ! De plus, s'allonger et penser est la plus noble des activité. J'aurais du vivre deux siècles plus tôt en Angleterre et être un dandy. Je m'y vois très bien.
Lena d'amour est allongée à côté de moi et de temps en temps elle m'embrasse délicatement.
Soudain, un son vient perturber, strident, notre calme olympien. C'est la sonnerie de mon téléphone. Nan, je ne peux pas, désolé, je suis à l'état larvaire, je ne puis me mouvoir. C'est bien triste mais c'est ainsi, non vraiment, innutile d'insiter. Ma chérie si bienveillante se propose de décrocher. Je la remercie chaleureusement mais pas trop histoire qu'elle ait le temps d'appuyer sur le bouton vert avant que ça ne s'arrête de sonner, quand même.

" Allô ? ... De la part de qui ? ... Mais ! ... Que ... je ... ! Tiens, c'est un connard pour toi ! "

Elle me passe rageusement mon pauvre portable pourtant bien innocent.
" Un connard pour moi " ... J'ai comme une intuition. Je allote - du verbe alloter, qui signifie dire allô - et bingo qui est-ce ? Mais oui c'est lui, c'est bel et bien lui, c'est Bill.
Quelle surprise vraiment ! Il a bien mis Lena en rogne en tout cas.

" - Qu'est-ce que tu lui as dit ? interrogeais-je, curieux.
- Un truc du genre " Passe-moi Tom ", et vu qu'elle voulait savoir qui j'étais j'ai dit " Quelqu'un d'au moins mille fois plus intéressant et important que toi, salope, alors maintenant ferme-la et passe-le moi. " Après je l'ai remerciée, mais je ne suis pas sûr qu'elle écoutait encore. Ca justifie assez bien sa réaction, et Bill est vraiment monstrueux, et grossier quand il s'y met, quand même ... Mais avec une certaine note de civilisation qui est appréciable.
- Uwah, mais qu'est-ce qu'elle t'a fait ? Tu ne pourrais pas ... être un peu modéremment pas trop désagréable parfois ? Pas tout le temps, de temps à autres seulement ?
- Nan, et puis écoute Tom, c'est quand même pas de ma faute si je peux pas saquer la pétasse que tu payes en nature comme standardiste. C'est instinctif.
- Tu crains ...
Et pas qu'un peu.
- Non mais je veux bien te croire si tu me dis qu'elle baise bien - ou plutôt qu'elle se fait bien sauter - mais essaie pas de me faire croire qu'elle peut penser.
- Je n'en avais certes nullement l'intention.
Essayer de faire changer Bill d'avis, c'est ... les travaux d'Hercule, à côté, c'était vraiment rien.
- Elle est toujours dans le coin ?
- Oui, pourquoi, ça te gêne ?
- ... Pas particulièrement. Je peux crier connasse très fort ?
- Non.
Quel crétin mais quel crétin mais quel crétin. Pour résumer. Au fait, t'appelais pour quoi exactement ?
- Euh ... Laisse-moi le temps de m'en souvenir. Ca va bien toi, bonne nuit je suppute ?
Ah le jeu de mots, ah il est fin, ah il est débile mais ça me tue.
- Oui, merci bien, et toi ?
- Pas vraiment dormi. Crevé. Et puis j'ai faim.
- Du style télégraphique, hein ?
- C'est bon, j'viens de me lever ...
Peurdon ?
- Il est une heure, lui dis-je, au cas où il n'en serait pas conscient.
- Eh ouais.
- Help.
[ Spéciale Cacedédi au BEAAAAAAAAAAAAAAAAATLES ! =D ]
- Bon. En fait, je voulais savoir si tu faisais quelque chose de spécial ce soir. Allez Tom, du courage, tourne-toi vers l'avenir, il n'y a aucune raison que demain ressemble à hier.
- Euh ... Non.
- Génial. Hum ... On se retrouve ...
- Je mettrai pas mon cul devant un endroit louche.
- Louche ? Voyons, je ne connais nul endroit louche ! Enfin, je ne t'y enverrais pas tout seul. Pfft ... Bon, devant l'entrée principale alors ?
- Quand ?
Parce que ça, ce serait typique Bill, d'oublier le quand.
- Ah oui. ... 19 heures, non, c'est trop tôt, hein ? 9 heures, plutôt. Plus tard tu ne voudrais pas. T'façons vers minuit ça commence à craindre sérieusement, là-bas. Bon, ben à tout --
- Où ça, là-bas ? Et comment ça "craindre sérieusement" ?
- ... A tout-à-l'heure ! T'inquiètes, tu seras avec moi ... C'est sensé me rassurer, ça ? Putain, mais où va-t-il me trainer ... Ils me connaissent, ils m'aiment bien. Ou ils me déstestent, c'est selon.
- ...
- Tu serais peut-être plus en sécurité seul. Enfin bref.
- Hé !
- Sois pas trop en retard !
- Bi -- "


Putain il a raccroché. Ce con. Bon, où va-t-il me faire mettre les pieds ?
Et puis surtout, comment je vais m'habiller ? Parce que Bill a mortellement la classe quand il veut, et il faut que je sois au moins à la hauteur. SOS Lena, c'est parti. C'est toujours pratique de connaître quelqu'un qui a du goût. Surtout quelqu'un qui vous habille en accompagnant le tout de mirifiques caresses ...
Ouvertures des placards. Let's fight.



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Et voilà ! Le chapitre deux - enfin !
Ah oui, désolée de ce retard immense, mon emploi du temps a été perturbé.
Bon, je veux pas jeter des fleurs, mais je trouve ce chapitre merveilleux, tout simplement mer-veill-eux. Du point de vu de l'écriture, j'entend. Mes dialogues sont ... enfin je me la ferme, parce que si quelqu'un n'est pas d'accord ... Meuh nan je tape personne !
Bref. et puis ce qui s'y passe n'est pas mal non plus, je trouve. Bref, je l'adore.
*s'auto-contragule à mort*
Je suis vraiment fière de moi, là.

Allez Tchüss les p'tits choux #BAM# Et merde, une porte furtive, elle m'a eue !
Liebe,
Kanhabis

# Posté le dimanche 02 mars 2008 19:16

Modifié le lundi 03 mars 2008 18:06

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